Jean-Louis Trintignant…

Pas de cinéaste français dans le palmarès de Cannes, mais hier soir, au côté de Michael Haneke, un vieil homme décoiffé au nœud papillon de travers, qu’on croyait perdu pour le cinéma dont la voix, le timbre, le rythme reconnaissables dès la première seconde, la présence sur l’écran, l’élégance distanciée continuent de nous fasciner et qu’on ne se lasse pas de revoir ou de réécouter, comme dans le premier film de Jacques Audiard, « Regarde les hommes tomber », 1994.

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