Lui n’ira pas au Panthéon, mais pourrait être, comme les résistants français, enterré comme un héros national.

Nous sommes très loin du Vème arrondissement, à Ouagadougou au Burkina Faso, où plus de six mois après la chute du Blaise Compaore, un corps vient enfin d’être exhumé. C’est la dépouille de celui que Compaoré a sans doute fait assassiner en 87, son prédécesseur Thomas Sankara.

C’est que 30 ans après, le Burkina et l’Afrique n’ont pas oublié Sankara, officier non conformiste, intellectuel brillant, combattant du tiers-monde qui a rebaptisé la Haute-Volta en Patrie des hommes intègres, le Burkina Faso.

Et dont il faut réécouter le discours unique et mémorable prononcé à la tribune des Nations Unies en octobre 84.

Extrait du discours.

« Je parle au nom de tous ceux qui ont mal quelque part… » disait le Président burkinabais Thomas Sankara à l’ONU en 1984…

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