Ce matin, je vous raconte une histoire de cinéma, une histoire d’héritiers, de gros sous et d’adaptation contrariée.

Ce matin, je vous raconte une histoire de cinéma, une histoire d’héritiers, de gros sous et d’adaptation contrariée.

C’est l’histoire du producteur Thomas Langmann, aux prises avec… avec Fantomas…

Extrait.

Voilà 20 ans que le fils de Claude Berri rêve de tourner un remake des Fantomas qui ont bercé nos enfances, avec les fureurs hilarantes de de Funès et le double rôle de Jean Marais.

A la place, ça aurait pu être Djamel Debbouze en commissaire Juve. Et Vincent Cassel en Fantomas.

Mais pour cela, raconte Jamal Henni de BFM Business, il a d’abord fallu verser une fortune aux ayant-droits de Pierre Souvestre et Marcel Allain : quelques 3 millions d’euros.

Extrait.

Un contrat de cession qui comportait une date-butoir, que Langmann n’a pas respectée parce que Vincent Cassel renonce, il trouve que le scénario n’était pas fameux.

D’où le versement aux héritiers d’un demi-million d’euros supplémentaires. Et un contentieux sur le paiement de cette somme qui a été tranché il y a quelques mois par le tribunal de commerce de Paris, au profit –c’est écrit dans le jugement- de Fantomas SARL.

Extrait.

Oui c’est bien le nom de la société formée par les ayants droits, Fantomas SARL.

Thomas Langmann envisagerait à présent de jeter l’éponge, malgré l’argent dépensé.

Extrait.

Quant aux héritiers… je vous livre –j’adore cette phrase- je vous livre la chute du papier de BFM : contactée, la secrétaire générale de Fantomas ne nous a pas répondu.

Un bonus ?

Extrait.

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