On estime qu’ils sont 400, 400 enfants français vivant ou ayant vécu sous le « califat » de l'organisation État islamique, entre la Syrie et l’Irak.

Certains ont été emmenés là par leurs parents, d’autres sont nés sur place : que faire d’eux, est l’une des questions les plus difficiles posées à la France aujourd’hui.

Dans son reportage « Les enfants de Daech », Sophie Parmentier s’est intéressée au sort de ces gosses, bébés ou âgés de quelques années, souvent séparés de leurs parents. Dimanche dans Interception, vous pourrez également entendre le parcours et les témoignages d’adolescents. Tous ne sont pas partis en Syrie mais tous sont menacés de prison en France, pour avoir été un jour attirés par le djihad.

C’est le cas de cette lycéenne de 16 ans, élève en terminale. Elle attend son procès, elle risque cinq ans de prison. Elle a envisagé de partir en Syrie rejoindre un amoureux avec qui elle n’avait échangé que quelques SMS. Elle s’est confiée à Sophie Parmentier, sous couvert d’anonymat, la voix déformée. Nous l’appellerons Anissa…

Dans « Les enfants de Daech », vous pourrez aussi entendre la parole totalement inédite de juges du tribunal pour enfants de Paris, qui ont commencé à juger une quinzaine de mineurs pour association de malfaiteurs terroriste. Ils disent leur « sidération » face à ces enfants, dont certains revendiquent leurs actes à l’audience.

Le reportage de Sophie Parmentier, à écouter ce dimanche dans Interception sur Inter.

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