Parce que, quand on parle d’un ministre de l’Intérieur socialiste accusé sur sa gauche d’avoir du sang sur les mains, on pense d’abord à Jules Moch.

Avec ce matin le souvenir de quelques diatribes sorties des archives de la IVème République.

Parce que, quand on parle d’un ministre de l’Intérieur socialiste accusé sur sa gauche d’avoir du sang sur les mains, on pense d’abord à Jules Moch.

L’homme qui a mobilisé par dizaines de milliers, soldats et CRS pour réprimer les révoltes ouvrières des années 47-48 et mettre fin à la grande grève des mineurs.

Extrait.

Jules Moch en novembre 48. Moch traité par les communistes de nazi, d’assassin, de matraqueurs d’ouvriers.

Mais de cela, il n’y en a pas trace dans les archives sonores. Et pour cause…

Extrait.

C’est vrai, comme le dit Jacques Duclos, les communistes étaient quasiment interdits d’antenne.

Mais voici comment pour les élections de juin 51, Duclos parlait des socialistes…

Extrait.

Le n°2 du Parti communiste Jacques Duclos en juin 51.

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