Nous sommes à l’été 1984.

François Mitterrand cherche à sortir du débat sur la loi Savary, qui a jeté dans la rue, par centaines de milliers, les défenseurs de l’école privée.

Extrait.

Et c’est au nom de l’unité nationale qu’il annonce une mesure demandée par la droite, et en particulier par le chef de la majorité sénatoriale, Charles Pasqua, la possibilité sur ce genre de sujets, d’organiser un référendum.

Extrait.

Révision qui doit être soumise à référendum. En réalité, c’est une manœuvre qui vise à camoufler le retrait de la loi Savary. Mitterrand promeut un referendum dont il ne veut pas et Pasqua s’emploie à torpiller une réforme qu’il exigeait jusque-là.

Dès le lendemain de l’allocution présidentielle, invité de France Inter, il pose ses conditions…

Extrait.

Et un mois plus tard, à la tribune du Sénat, il porte le coup de grâce

Extrait.

Charles Pasqua le 7 août 84. Et voilà déjà une révision constitutionnelle qui capote. Des heures de débat pour ein et une classe politique –gauche et droite- qui se renvoient la responsabilité de la désunion et de l’échec.

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