Ce matin, j’ai décidé de combler un vide !

Car samedi, il y a eu la cérémonie de remise des César du cinéma et je trouve qu'une corporation est souvent oubliée : nos politiques, car les acteurs y sont brillants, les scénarios invraisemblables et donc, ils méritent également une soirée pour remercier ceux et celles qui nous ont le plus divertis cette année!

J’ai donc créé la première cérémonie des César de la politique. Ce serait comme les César : une belle salle, les députés et le gouvernement dans le public – un peu comme à l’Assemblée nationale, mais avec tout le monde présent.

Pour l'animation, on hésite entre un discours de Marion Cotillard et un quinquennat de François Hollande. On ne savait pas lequel des deux semblait le moins long.

Mais voici ce qui vous intéresse : le palmarès. Meilleur espoir masculin Stéphane Tiki. On avait eu peur, à un moment, que les jeunes à droite n’aient pas le panache de leurs ainés, mais avec lui on est rassuré : demander de foutre dehors les sans-papiers alors qu’on n'en a pas soi-même, chapeau l’artiste !

Meilleur espoir féminin : Cécile Duflot. Il y a bien qu'elle qui croit qu'elle ne concours plus avec les espoirs !

Meilleurs costumes : François Hollande pour la Chapka au Kazakhstan! C’est fou comme tout lui va !

Meilleure lumière : Nadine Morano, qui en est une sacrée de lumière.

César du meilleur Son : Marion Maréchal Le Pen, puisqu'avec elle on ne peut pas parler de discours, mais de son...

Meilleur décor : Thierry Lepaon. Avec tous les moyens qu’il y a mis. Même Robert Hossein lui avait suggéré de voir un peu plus petit, c’est vous dire !

Meilleur court-métrage : Thomas Thévenoud. On écoute sa réaction sur le plateau: "... ... ...". Ah, apparemment, il n'a rien déclaré !

Comme dans toutes les bonnes cérémonies, il faut rendre hommage aux disparus de l’année :

Aquilino Morelle, Arnaud Montebourg, Roland Dumas... Je vous demande de ne pas applaudir.

Meilleur film étranger : Eric Zemmour. Il est tellement présent sur tout ce qui est étranger que ça ne pouvait lui échapper. Bon, aux César du cinéma, le gagnant du meilleur film étranger, après la cérémonie, il retourne chez lui. Ici, on est coincé : il y est déjà, comme quoi l’intégration ça n’a pas que du bon.

Meilleur second rôle, c’est un César que convoitait Valérie Trierweiler, mais elle a depuis été reléguée au troisième rôle, et il n’y a pas de César du meilleur 3ème rôle.

Donc, c’est Julie Gayet qui l’a enfin, puisqu’elle avait déjà été nommée, dans la vraie cérémonie, pour un César du meilleur second rôle, ça ne s’invente pas, pour le film « quai d’Orsay ».

Maintenant, elle l’a pour « Elysée »!

César des meilleurs figurants : l’UMP, durant le vote de la Loi Macron.

Meilleure adaptation : Jean-François Copé qui s'adapte à tout, je pense que si demain, on prouve que c'est lui le coupable dans l'affaire du petit Gregory, il s'adapterait quand même !

Meilleur montage : indiscutablement Dominique Strauss-Kahn. Ah, ben ça quand il monte…

Et le dernier, meilleure photographie : François-Marie Banier. Logique, au prix où il vend ces photos, ça doit être de loin le meilleur ! Merci et à l’année prochaine et vive le cinéma à la tête de l’Etat !

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