Natacha Polony est l'invitée de Léa Salamé à 7h50…

Waw ! Natacha Polony interviewée par Léa Salamé ! Je viens de prendre une leçon ! J'observais vos échanges depuis la régie, j'étais comme une fan de tennis devant la finale dames de Roland Garros ! (enfin… si on excepte que vous êtes françaises…) Et maintenant que je suis dans ce studio, pile entre vous deux… j’ai l’impression d’être Laurent Ruquier !  

Vous n’imaginez pas la jalousie de mes potes à l’école de journalisme. Vous avoir devant moi, c’est comme si un étudiant d’économie se retrouvait face à Thomas Picketty et Dominique Seux le vendredi. Ou un étudiant en science politique face à Thomas Legrand. Oui, comme il fait les questions et les réponses dans ses chroniques, il compte pour deux. 

Je ne voudrais pas faire la fayote, mais je vous adore… parce que vous êtes deux femmes puissantes (« Femmes puissantes », une émission à réécouter en podcast ou sur franceinter.fr et désormais disponible en livre aux éditions Les Arènes)… Non, je voudrais pas faire ma groupie mais pour moi vous êtes à l’image des grandes femmes comme… comme « Marianne », par exemple (« Marianne », disponible chez votre marchand de journaux chaque vendredi). 

J’en fais trop, je sais, mais vous êtes mes modèles… alors ça c’est vraiment le coup de bol de vous avoir toutes les deux en même temps, au même endroit… Après vous travaillez toutes les deux à France Inter, donc bon… Nicolas, heureusement que c’est pas Ali Baddou qui vous remplace, parce que sinon on se serait crus le samedi midi dans « Le grand face-à-face ! » (c’est LE rendez-vous du débat tous les samedis, à midi, sur France Inter !) 

Je ris, mais j'ai conscience que vous faites un métier difficile. Léa, la pauvre… parfois il n'est même pas 8h et elle doit discuter avec Bruno Retailleau et ensuite elle doit se forcer à rire aux blagues de l'autre pseudo-comique belge là... 

Et puis vous Natacha, quand on voit les unes de « Marianne », on se dit que vous n'y allez pas avec le dos de la cuillère ! Moi vous m'inspirez, d'ailleurs pour un devoir je devais préparer une UNE, alors j'ai titré en grand : « Le nouvel ordre moral des bouffeurs de quinoas », avec en sous-titre : « ON NE PEUT PLUS RIEN CUIRE ! » Une autre fois j’avais mis « ISLAM : LA PEUR DU DANGER DE L'INVASION QUI MENACE » avec une photo d'un couscous en gros plan. Mais là, j'ai pas eu une super note... mais je crois que c’est la qualité de la photo qui m’a pas aidée. 

Excusez-moi… je me dis que je vous embête avec mes questions, mais je crois que c'est le métier qui rentre ! Je me disais : est-ce que c’est vraiment du jeu quand une journaliste interviewe une autre journaliste ? Parce que pour répondre elle connaît tous les trucs ! C’est comme si un magicien faisait un tour devant un autre magicien…

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