Emmanuel Macron a passé la nuit dans un refuge du Mont-Blanc pour marquer son « tournant vert » et ce matin, il part visiter la mer de glace en bien mauvais état…

Pour une fois qu'il a l'occasion d'aller au sommet de l'Europe sans avoir Merkel qui lui fout la pression j’espère qu’il en profite !

Bon. En effet, le président a passé la soirée d’hier au refuge, avec des scientifiques, des professionnels du réchauffement climatique, même si lui il aurait préféré des amateurs mais bon... et la presse a titré « Le président au chevet du Mont-Blanc »… C’est vertigineux pour un seul homme, fut-il champion de la Terre. 

Alors il faut l’imaginer ce matin, au bord de la mer de glace, avec le responsable du site qui va lui dire : « Bon ben, alors c’est tout ça : ça va de là à là, et de là-bas jusqu’à tout là bas… mais c’est tout en train de fondre, donc voilà …  donc m’sieur le président, qu’est-ce qu’on fait ? »

« Mmmmmh je vois… Vous voulez dire que même pour faire de la luge c’est râpé, c’est ça ? » Il va devoir trouver un truc à répondre… Lui, en son fort intérieur, il se dit : « Bah je comprends pas, pourtant on a interdit les touillettes en plastique ! » Et puis pour les solutions, il va se tourner vers ses éminences vertes… Et là il va se rendre compte ce matin qu’il a emmené sur place Elisabeth Borne et Emmanuelle Wargon, pour apporter des solutions concrètes pour la planète. Moi j’ai assez confiance… parce que je pense qu’il est capable de déclencher une grève de la fonte des glaces. Mais on ne peut pas tout miser là-dessus.

Alors Elisabeth Borne va certainement proposer la mise en place d'un numéro vert « SOS Mont Blanc ». Si vous appelez pour un sac plastique qui traine tapez un, une marmotte en danger tapez 2, si c'est pour nous dire qu'il n'y a pas de neige on est déjà au courant.

Là-dessus, le président va se dire que c’est son « tournant vert », qu’il y a des caméras et qu’il faut plus d’audace : « Vous savez moi je suis sûr que si je traverse le massif là et je vous en trouve de la neige ! ». Alors ce qu’on va faire, c’est qu’on va larguer de la neige par hélicoptère, on ajoute 150 canons et 600 congélateurs Picard qu’on laisse ouverts alimentés par des groupes électrogènes actionnés par des livreurs Deliveroo…

Voilà, il voir le réchauffement climatique comme une opportunité… Allez, on lance un appel d’offre, on privatise la mer de glace, et au pire, si c’est Vinci qui remporte le marché, on en fait un parking. « MAKE ZE MER DE GLACE GREAT AGAIN ! »

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