Quand c'est pas la grippe, c'est la pollution ou le terrorisme : c'est compliqué de vivre à Paris. Les conseils de Charline...

Attendez, Patrick je désinfecte un petit peu la place… Ben vous avez entendu de qui vient de se dire, là ? J’ai pas envie de me retrouver à l’hosto ! Vous êtes vaccinés là l’équipe ? Dominique ? Thomas ? Attendez on parle de santé publique là ! C'est la psychose ! Moi entre les alertes au grand froid, à la grippe, la grippe aviaire, la vigilance orange, et les pics de pollution,… j’ai peur qu’on soit obligé d’annuler la primaire à gauche… En plus après le virus H5N1, maintenant y a le H5N8 et le H3N2 : en gros, si t’es touché, t’es coulé…

Alors non merci, j’ai bien lu la presse : principe de précaution. Hier soir, après avoir trié mes déchets, je me suis lavé les mains, parce que ma bagnole elle a une plaque d’immatriculation impair, donc j’ai dû manger cinq fruits et légumes, du coup j’ai coupé le chauffage entre 17h et 20h, et c’est après que j’ai réfléchi : on a quand même de la chance de vivre en France.

Parce qu’on nous met en garde : on nous dit d'éviter le contact avec les gens, mais à cause de la pollution, on nous oblige à prendre le métro. C'est compliqué de vivre à Paris : quand c'est pas la pluie torrentielle, c'est la grippe ; quand c'est pas la grippe c'est les terroristes ; quand c'est pas les terroristes, c'est Anne Hidalgo.

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