Un article paru dans « Le Point » détaille le « Greenwashing » de Marine Le Pen. Plus on approche des européennes, plus elle devient écolo… La pollution provoque le réchauffement de la planète. Donc la montée des eaux, qui cause la migration de réfugiés climatiques.

Ben voilà. On est arrivé à un point tellement critique au niveau écologique que même l’extrême-droite est obligée de s'y intéresser.

Marine Le Pen travaille donc un concept d’« écologie identitaire » : en gros, un papier qui traîne dans la rue c’est aussi emmerdant qu’un sans-papiers qui traîne dans la rue. 

Avant les immigrés venaient chez nous pour voler notre travail. Aujourd'hui ils viennent chez nous pour respirer notre air pur et dégager du CO2, les salauds ! Alors comment appliquer l'écologie au programme du Rassemblement National ? Prenons par exeple l’empreinte carbone des réfugiés : pour la réduire, il suffit de renvoyer les étrangers chez eux en planeur à la place d'utiliser un charter. Marine Le Pen a elle-même a une conscience écologique : dès qu'elle a l'occasion de ne pas prendre sa voiture… pour ne pas se rendre chez le juge d’instruction, elle le fait !

D’après « Le Point », elle appellera donc bientôt à « une civilisation verte »… Là, elle est à deux doigts de rappeler les racines chrétiennes et écologiques de la France. En gros, les salades qu’elle nous fait avaler seront bio. Selon un ancien proche du FN, pour Marine Le Pen, « l’écologie se résume à l’amour qu’elle porte à ses chats ». C’est un peu Brigitte Bardot qui s’inquiète pour les bébés phoques mais pas pour la banquise juste en-dessous… Tout comme elle dit : « Je ne suis pas raciste MAIS... » elle dit aussi : « Je suis écolo MAIS... »

Les eurodéputés du RN ont tous voté CONTRE l'interdiction du glyphosate, CONTRE l'interdiction des épandages de pesticides près des écoles, des crèches et des hopitaux, CONTRE l'interdiction des néonicotinoïdes tueurs d'abeilles... (Je vous prépare à l’arrivée de Nicole Ferroni.) On les trouvait déjà pas brillants en politique mais c'est parce qu'on connaissait pas leur niveau en écologie.

C’est pourquoi Le Pen s'est même rendue à un Salon de de la Transition énergétique des bâtiments et des territoires (imagine-t-on Gérard Depardieu au Salon de l'eau gazeuse ?)… Alors qu’il suffirait d’être un peu pédagogue avec elle : pour lui faire comprendre qu’« Il n’y a pas de planète B »… il suffit de lui dire « c’est pas comme le zyklon. » Bruno Megret avait compris dès les années 90 l’intérêt d’être écolo. Il disait : « Nous ne voulons pas être les mamouths ou les pandas de l’espèce humaine » C’est dire si à l’époque l’extrême-droite flippait déjà sa race de se faire grandremplacer.

Marine le Pen est donc à l’écologie ce que le logiciel fraudeur de Volkswagen est à la planète : une énorme arnaque.

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