Retour sur la rencontre entre Marine Le Pen et Vladimir Poutine qui s’est déroulée vendredi, et qui a alimenté les journaux ce week-end…

C’est bien la preuve que Vladimir Poutine est beaucoup plus sympathique que Donald Trump : Poutine, lui, il ne vous fait pas poireauter dans le hall pour rien, il vous accueille et il offre le café ! Ouh, elle était pas peu fière Marine Le Pen sur la photo officielle… Dans son regard on sentait bien le message : « C’est pas ce tocard de Fillon que Poutine recevrait comme ça officiellement au Kremlin ! »

C’est le début d’une entente cordiale : Le Pen a besoin que Poutine lui prête quelques millions pour la campagne et Poutine a besoin que Le Pen lui prête la France pour 5 ans : c'est équitable.

Mais inconscient, quelle prise de risque… Elle est la candidate anti système et elle va voir Poutine ! Est-ce qu’elle connaît le sort réservé aux antis-système en Russie ? Si elle l’était vraiment, cette nuit, elle aurait tweeté depuis la prison…

Mais pas de ça entre eux, Poutine a même a été blagueur en évoquant leur collègue Donald Trump… il a dit : « Moi pareil que lui : la démocratie, je l’attrape par les pussy… les Pussy Riot ! » hahahaha

En plus, le côté pratique avec Vlad, c'est que même si Marine Le Pen perd l’élection, il lui envoie les chars pour qu’elle gagne quand même !

Et puis ce petit voyage à Moscou a été l’occasion de se lâcher un peu : elle a posé avec un député homophobe. Ne dites rien à Florian Philippot : faut bien se faire un peu plaisir, c’est long une campagne !

Et puis il y a eu ce moment inattendu avec cette jeune files aux allures de mannequin, la fan russe n°1 de Le Pen, une certaine Maria Katasonova, le nouveau visage du nationalisme russe, qui lui a offert un joli bouquet de roses bleues… (Une chance que le logo du FN a changé, sinon la meuf aurait du se radiner avec un brasero !) D’ailleurs la presse russe rapporte que la jeune Maria va partir pour la France le 27 mars en mission secrète (en toute discrétion parce qu’elle l’a annoncé sur Twitter). Elle a même prévu d’offrir à Marine Le Pen un magnifique triptyque la représentant entre Trump et Poutine, comme ça, on pourra au moins une fois essayer de les voir en peinture.

Attention, pour que ce billet soit parfaitement honnête, je me dois de préciser qu’entre Le Pen et Poutine, en réalité… il n’a pas été question un seul instant du financement de sa campagne électorale. Et ça c’est beau… Parce que lequel d’entre nous peut se vanter d’avoir rendu visite à son vieil oncle sans être reparti avec une petit billet ?

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