Il était temps que je prenne la parole. D’abord pour vous souhaiter en ce début 2019 la bonne année.

François Morel
François Morel © Radio France / capture d'écran

Mon copain Denis me dit « de toutes façons, elle ne peut pas être pire que la précédente ! » Eh bien, si, rassurez-vous. L’année 2019 peut être pire que 2018. La liste des catastrophes, des désastres, des calamités en tous genres n’a pas été complètement épuisée en 2018. Ainsi que l’a dit Claude Lelouch « Le pire n’est jamais décevant ». Abordons donc 2019 avec confiance et détermination. Personnellement, je continuerai d’apporter mes lumières à la France. J’espère qu’on ne m’écoutera pas seulement dans les voitures, les cuisines et les salles de bain mais aussi en haut lieu.

Je pense que cette année, il faudra diminuer les impôts et augmenter la charge publique. Augmenter le nombre et le salaire des policiers, des infirmiers, des professeurs mais aussi des professeures, des infirmières et des policières. En revanche, on peut opérer certaines économies, je ne prendrai qu’un seul exemple, monsieur Baddou : est-il utile de continuer à acheter les sapins désodorisants fraîcheur forestière qu’on trouve accrochés aux rétroviseurs intérieurs dans les voitures de l’administration ? Je ne suis pas sûr…  Ça coûte quand même 1,79 euros l’unité. On multiplie 1, 79 par le nombre de véhicules en circulation et ça fait déjà un joli petit pactole. Ne vous déplaise monsieur Baddou.

La question de l’immigration… Bien sûr, il faut fermer les frontières. Construire des murs tout autour du pays. Assécher les ports, les plages partout où il y en a afin que les bateaux de réfugiés ne puissent pas accoster. L’Europe, il faut quitter l’Europe tout en gardant ses avantages. Il faut continuer à exporter nos produits tout en refusant l’importation de ce qui peut très bien être produit en France. Pourquoi n’a t’on pas ce courage politique monsieur Baddou?

Le réchauffement climatique, alors là, on en entend parler tous les jours et je pense qu’il y a quand même des moyens de le contourner assez facilement sans changer nos habitudes. Par exemple, il suffirait régulièrement d’asperger le soleil afin de le faire descendre en température. C’est exactement ce que vous faites monsieur Baddou avec une poêle que vous jetez dans l’eau froide quand elle a chauffé sur la gazinière. Alors, attention, je ne dis pas que c’est facile. Mais je dis que c’est une question d’ambition et de volonté. A mon avis, il faudrait déjà du gros tuyau d’arrosage à gros diamètre. Il ne faut pas lésiner sur le matériel, prendre par exemple du s tuyau extensible et gaine intérieure cannelée. Ce qui serait bien, c’est d’avoir le manchon de protection souple à chaque extrémité. Alors, je sais, c’est plus cher, ça demande un peu d’investissement, évidemment,  mais on n’a rien sans rien. Il faut pas mégoter sur la qualité. Alors, je sais ce qu’on va me dire, c’est que c’est une solution irréaliste, utopiste. J’entends déjà monsieur Baddou tous les discours du renoncement et du manque de courage politique ! Comment peut-on le savoir puisqu’on n’a jamais essayé !

Il y a d’autres problèmes. J’ai d’autres solutions. Souffrez que je ne dévoile pas tout ce matin. J’ai toute une année à tenir, moi…

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