Parfois à France Inter, on a du mal à se vendre. On ne sait pas mettre en avant. C'est un peu le défaut du service public : on a du talent mais pas celui de s'abaisser à tenter de faire résonner les trompettes de la renommée. Par exemple, dans le nouveau livre de Stéphane Guillon, le nom de France Inter est cité au moins 3900 fois et pourtant ce n'est pas un livre Inter. Comment peut-on passer à côté d'un tel coup médiatique?

L'équipe

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.