Ce matin, François Morel a prévu plein de relances pour Nicolas Demorand...

-Bonjour François Morel, on me dit que vous êtes aujourd’hui un peu ronchon…

- Ah non, pas spécialement…`

- Je ne sais pas... C’est ce qu’on m’a écrit pour introduire votre chronique…

-A mon avis, c’est une phrase qui a été utilisée pour lancer Nicole Ferroni il y a quelques semaines. Ça doit être un bug informatique…

- C’est possible.

- Je sais que moi, en plus, je ne vous dis jamais comment me lancer.

-Oui, ça m’a un peu surpris.

-En général, vous avez vu, je me débrouille tout seul, par exemple, je ne vous demande pas non plus de relances au milieu des papiers, comme le font Dominique Seux ou Thomas Legrand. D’ailleurs, j’ai entendu dire que n’aimez pas trop ça les relances écrites par les chroniqueurs eux mêmes et que vous avez la charge de dire, un petit peu dans l’esprit de leur servir la soupe.

- En effet, François, je ne suis pas fou des relances.

- C’est pourquoi, vous avez remarqué  Nicolas, je ne vous en demande jamais.

- Et c’est tout à votre honneur François. Alors de quoi, allez vous nous parler aujourd’hui ?

- Ça c’est pas une relance. C’est la phrase d’introduction de ma chronique ?

-En effet, votre chronique n’ayant pas encore commencé, il est normal que je vous donne la parole afin que vous puissiez la lire.

-Très bien alors je commence… Soyons le moins polémique possible. Ne jetons pas de l’huile sur le feu. Comment dire les choses le plus sobrement possible ?

-Ah François, j’ai l’impression que vous avez décidé de nous parler des propos de Laurent Wauquiez dont les conséquences dans le Landerneau politique ne sont sans doute pas terminées.

- Ah non pas du tout.

- Excusez-moi, je croyais…

- C’est à dire que si vous n’aimez pas trop la pratique des relances au sein des papiers des chroniqueurs et que vous en faites quand on ne vous en demande pas… 

- Excusez-moi François, moi je lis ce qu’on me donne à lire…

- Oui, d’accord, mais enfin, là, vous voyez bien que vous ne m’avez pas relancé vous m’avez arrêté dans mon mouvement pour me diriger vers le sujet qui a alimenté déjà bon nombre de commentaires, les déclarations volées de Laurent Wauquiez et ses ramifications.

- Visiblement François, les conséquences dans le Landerneau politique des propos de Laurent Wauquiez ne sont pas terminées…

- Euh, en effet Nicolas… Notamment  cette phrase de Nicolas Sarkozy « Beaucoup de monde me disait que tu n’étais qu’une grosse merde. Aujourd’hui, je n’ai d’autres choix que de penser comme eux. »

-Une phrase François pleine de sous-entendus…

- Euh ben non, pas spécialement, elle est assez directe comme phrase.

Je ne vois pas où vous voyez des sous-entendus. Il aurait pu évidemment dire la même chose dans un style plus poétique

Beaucoup de monde hier te nommait grosse merde. Et tandis qu’aujourd’hui seul face à la mer de sable apaisé confiant et toujours amoureux. Je n’ai pas d’autres choix que de penser comme eux 

-Ah François, l’information supplémentaire que vous apportez ce matin serait que l’ancien président Sarkozy se serait rendu sur la mer de sable.

- J’en sais rien, je vais vous dire franchement, c’était essentiellement pour la rime « mer de ».

- D’accord François. Alors de quoi allez vous nous parler ce matin ?

-Je vous dirai ça la semaine prochaine. Je referai une chronique comme d’habitude, mais cette fois, sans relances… 

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