Le conseiller Morel se penche sur le rôle de première Dame.... même s'il n'est, toujours, qu'un simple analyste amateur.

La chronique en vidéo

Proposition pour la France du conseiller Morel

Vous le savez, j'ai décidé, à quelques mois de l'élection présidentielle, de venir régulièrement ici sur les ondes nationales afin de faire bénéficier, à tous et à chacun, de mes connaissances, de ma réflexion. J'ai décidé d'intervenir dans le débat public parce qu'il me semble que l'expérience qui est la mienne pourrait bénéficier à notre si beau pays en crise.

Je le fais par altruisme, je n'attends rien en échange, je ne suis pas de ceux qui rendent des services dans le but d'obtenir des médailles, des hochets, des récompenses... Je suis parfaitement désintéressé ; je n'attends pas de commission. Une ambassade culturelle à Rome, Venise ou San Francisco, la direction de Radio France ou n'importe quel autre poste honorifique qui pourrait me laisser du temps libre suffirait à mon bonheur. Vous voyez que je ne suis pas trop exigeant !

Si je veux apporter ma contribution au débat nécessaire sur nos institutions, c'est parce qu'il est temps de nous serrer les coudes, de relever nos manches et, selon la familière expression de Pierre Weill [le journaliste présentateur du 7/9 ce matin-là], de nous sortir les doigts du cul - même si ainsi que je lui faisais remarquer, les trois activités ne sont pas faciles à exécuter de façon concomitante.

Aujourd'hui j'ai choisi d'évoquer le statut de première dame de France. Il a été sujet à caution ces dernières années, il a été abîmé, mis à mal, dégradé. First lady qui divorce, first lady qui se répand en tweets vengeurs, first lady humiliée, cocufiée, ça ne peut plus durer car s'il faut vivre avec son temps, nos institutions ont besoin, elles, d'une dignité et d'une pérennité souveraines.

C'est pourquoi je propose que, quelques mois avant les élections présidentielles, ait lieu l'élection de la première dame ou du premier homme de France, avec qui le vainqueur de la présidentielle française aurait l'obligation absolue de se mettre en ménage.

Il serait intéressant que les Français puissent, aussi dans ce domaine, avoir leur mot à dire. Ils pourraient influer sur l'intimité du couple présidentiel.

Ces dernières années, les premières dames venues de milieu artistiques ou médiatiques ont pu faire évoluer leurs maris sur les débats qui animaient leur profession : hadopi, droits d'auteur, statut des intermittents. Notons que la filière bois a été très sous-représentée au poste de première dame de France depuis plusieurs années. Peu de premières dames également venues de la sidérurgie, de l'agroalimentaire ou du toilettage pour chien.

Si cette pré-election que j'appelle de mes voeux s'avérait trop compliquée à organiser ou trop coûteuse, ou anticonstitutionnelle, on pourrait, justement, charger le Conseil Consitutionnel de désigner lui-même la première dame de France.

Pourquoi, dans ce cas, ne pas proposer à Karine Le Marchand d'endosser le costume de première dame de France ? Elle connaît les hommes politiques, elle est moderne, décontractée et son esprit n'est pas exagérément critique. Il est nécessaire, me semble-t-il, que l'atout charme de la France ne soit pas définitivement abandonné avec pertes et fracas.

A bientôt sur les ondes nationales pour de nouvelles propositions pour la France !

Karine Le Marchand, animatrice sur M6 de "Une ambition intime"  : des personnalités politiques viennent y présenter leur parcours (plutôt que sur leurs idées politiques)
Karine Le Marchand, animatrice sur M6 de "Une ambition intime" : des personnalités politiques viennent y présenter leur parcours (plutôt que sur leurs idées politiques) © Sipa / IBO

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