Il faut appeler un chat un chat, et Jean-Marie Le Pen une star. Qu’on l’adore ou qu’on le déteste, on ne peut pas aller là contre : Mr Le Pen est une star politique et médiatique. Et il paraît aberrant pour un chroniqueur de ne pas prendre pour sujet de son billet un si gros poisson.

Et c’est pourtant ce que je vais faire, je ne vais pas parler de votre invité, Patrick, pour deux raisons : la première est que je n’ai pas besoin d’un certificat de désaccord avec le Front National, je possède déjà ce certificat, et je n’ai pas envie d’entonner pour me faire mousser le couplet républicain vertueux doublement attendu. La seconde raison relève de la simple courtoisie : la règle du jeu de ce 7-9 est que le chroniqueur parle en dernier, ce n’est pas gênant si la chronique est un éloge, mais si elle est à charge, et la mienne le serait fatalement, alors il n’est pas correct que l’accusé n’ait pas pour me répondre un temps de parole au moins égal au mien...

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