Dans sa chronique du mercredi, Nicole Ferroni nous parle de liberté, mais aussi de sa privation, ici, tout près de nous, en France, dont l’origine du nom signifie aussi liberté.

… J'ai plein de liberté, car c'est une valeur forte de mon pays. Oui, c'est la premier mot de sa devise. C'est même la racine de son nom. Puisque France, comme le mot affranchi, vient du germanique Frank qui veut dire « libre ». Bref, la liberté est une valeur très cultivée ici. 

Mais il existe aussi dans mon pays, comme dans les autres pays, des lieux de privation de liberté où des gens sont retenus ou détenus, pour leur propre sécurité, ou pour la sécurité des autres.

Ce sont notamment les hôpitaux psychiatriques, centres éducatifs fermés, et évidemment les maisons d'arrêt et les prisons... et comme la liberté est quelque chose de très important, la privation de liberté est quelque chose de suffisamment grave  pour que ce soit contrôlé. 

C'est pourquoi en France, il existe un contrôleur général des lieux de privation de liberté… 

… jusqu'au 3 juillet 2020, il y en avait un… enfin une :  c'était Mme Adeline Hazan. Mais depuis que celle-ci a achevé son mandat, le Président de la République n'a pas nommé de remplaçant à ce poste-là. Donc, depuis plus de deux mois, les personnes privées de liberté en prison ou à l'hôpital, n'ont plus de contrôleur pour veiller sur leurs droits fondamentaux. 

(la suite à écouter sur France Inter !)

L'équipe
Thèmes associés