Nicole Ferroni profite de la présence d'élèves dans nos studios et sur nos ondes... pour leur rappeler vite ce qu'est un préservatif et comment il se met !

Le préservatif est un étui mince, souple, imperméable, de latex ou de polyuréthane, qui positionné sur le pénis ou dans le vagin, est destiné à éviter, lors d'un rapport sexuel, le contact entre leurs muqueuses et liquide séminal des partenaires. 

Il permet donc d'éviter la transmission de MST maladie sexuellement transmissible et les grossesses non désirées. 

Le préservatif doit être sorti de son emballage avec précaution, donc on n'utilise ni dents, ni ongles, ni ciseaux... pour ne pas l'endommager. 

Et pour le positionner : on pince le réservoir, et ensuite le préservatif doit être déroulé sur le pénis en érection... avant tout contact et pénétration. 

Ok ? 

Vous me direz : Oui... Ferroni, merci ! Mais pourquoi cette agression de bon matin ? 

Et même... pourquoi tout court ? 

L'espèce humaine vous a tant déçu, que vous voulez qu'on arrête tous de se reproduire !

Mais non (enfin quoique..) c'est surtout que je veux que les humains, nos élèves, puissent se reproduire par choix et non  par inadvertance... ! 

Or, quand on voit la grosse boulette que vient de faire le ministère de l'éducation nationale, voilà une catastrophe qui nous pend au nez... enfin pas au nez... mais au petit robinet qui se trouve un peu plus bas..

Puisqu'en ce mois de mars, le ministère de l'éducation nationale vient de se rendre compte qu'... oups i did it again ... qu'avec le chamboulement de sa réforme du lycée, les élèves actuellement en classe de seconde générale se retrouvent privés du chapitre la « procréation et sexualité ».

Et oui, puisqu'à présent ce chapitre Procréation et sexualité, se faisait en 1ère pour les filières ES et L, et en terminale pour la filière S...

et comme pour rendre le lycée soit-disant plus dynamique, on a entièrement pris à la dynamite toutes ces filières ! 

Et ben, grand puzzle du ministère, on a juste oublié de remettre la pièce « sexualité » quelque part pour les secondes. 

Haha... c'est pas comme si on parlait de 400 000 ados pleins d'hormones lâchés dans la nature. 

Alors vous me direz peut-être : Oh...mais à cet âge ils savent déjà tout. 

Et moi, je vous répondrai : lesquels ? Ceux qui me demandaient en 3ème si on peut tomber enceinte par sodomie ?  Non, je ne crois pas.  

Et c'est justement parce que le ministère sait qu'ils ne savent pas...

Que voyant arriver la crise sanitaire, le ministère a fait envoyer des courriers pour demander aux rectorat de demander aux enseignants de vite traiter le chapitre zizi-foufounes, à la place du programme prévu ou en même temps... pour avorter de ce problème...

Et c'est là que je me suis dit : Mais dis donc, ma chronique-capote, elle va pas servir seulement pour les élèves... elle va surtout servir à notre ministre. 

Car si on réfléchit : quel incroyable parallèle quand même... entre la situation actuelle de l'éducation nationale et le fameux chapitre amputé de la sexualité... 

Car ce que nous montre cette réforme des lycées...

C'est qu'une réforme, c'est comme un rapports sexuel : quand tu fais à la va vite et sans précaution... ça peut avoir de lourdes conséquences ! 

Et si aujourd'hui l'éducation est en couac, comme les petites meufs sont parfois en cloque, c'est parce que monsieur a fait la chose sans attention. 

Oui, à l'image de ces jeunes hommes pressés qui une fois ayant coucher, laissent leur partenaire assurer seule le service après-vente de la contraception et du reste. 

Le ministre M. Blanquer a bien tout déballé, comme pour dire : 

« Moi j'en ai très grosse, de réforme Bébé..je vais te faire de choses que personne ne t'aura fait.. je vais tout te retourner ton planning... et ensemencer cette loi de mon nom... Et tu te souviendras de moi. Ne m'appelez plus Blanquer... Non, appelez-moi Jean-Michel Siffredi... »

Et sauf que découvrant maintenant que, par ses agissement, le lycée est atteint d'une MST... Malfaçon Soudainement Tombée... grossesse non désirée.

C’est aux enseignants  que M. Blanquer demande de trouver le remède et d'avaler la pilule du lendemain à sa place... pour avorter du pépin...

On voit donc que le ministre n'a pas lu les programmes enseignés par son propre ministère...

Car si il veut que sa réforme soit comme la vie sexuelle de nos élèves, de qualité... 

il lui aurait suffi qu'il s'y attèle comme indiqué dans le programme..

A savoir de  « façon conjointe et responsable » 

Or, si les enseignants étaient encore un quart à être en grève hier dans les lycées pour dénoncer les dangers de cette réforme... c'est aussi pour demander considération en tant que partenaires éducatifs. 

Donc entendez,  M. Le Ministre... comme nos élèves : 

au sujet des réformes comme du sexe :

si c'est pour le faire sans écoute ni respect pour son partenaire... ben, autant pas le faire ! 

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