Dans cette chronique, Paul Mirabel est à son maximum d'énervement et a bien réfléchi sur une chose : 2020 était une année test, pour voir quelle est la limite de l'espèce humaine.

Bonjour Nagui, bonjour Leïla, bonjour tout le monde, 

Ça va tout le monde va bien aujourd’hui ?

Bon écoutez, moi ça va pas trop en ce moment. Je suis un peu énervé aujourd’hui. Ça se voit pas forcement, puisque là, en toute honnêteté, je suis à mon niveau maximum d’énervement. Visuellement, c’est pas vraiment différent de mon état normal. 

Non je suis un peu énervé aujourd’hui, puisque j’en ai marre d’être en 2020. Et plus aujourd’hui, c’est le premier jour du dernier mois de l’année. J’ai bien réfléchi et je pense qu’on peut tous s’accorder sur le fait que 2020 est la pire année de l’histoire de l’humanité. Là si dans le studio on ramène un dinosaure, pas Daniel Morin, un autre, et qu’on l’interviewe, même lui c’est sûr qu’il va dire : « bon finalement la météorite, j’avoue que c’était pas si grave. Nous au moins ils avaient laissé les restaurants ouverts ». 

En fait j’ai l’impression que 2020, c’était une année test, pour voir quelle est la limite de l’espèce humaine. Vous avez vu, ce week-end les commerces ont réouvert et il y avait plusieurs heures d’attente devant chez Zara. 

On est arrivé à un moment de l’humanité, où ce qui a le plus manqué à des gens après un mois enfermés, c’est pas de sortir de chez eux, c’est de sortir de chez eux pour aller acheter des chaussettes. 

Et pour des gens qui revendiquent être des gros lecteurs, je suis pas sûr qu’on trouve énormément des livres chez Zara. 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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