Le retour du magazine Schnock , troisième numéro, désormais trimestriel, avec Jean Yanne en couverture. Le comédien, le producteur ou l'homme de radio Jean Yanne s'amusait de nos contradictions :« Tout le monde veut sauver la planète », disait-il, « mais personne ne veut descendre les poubelles ».

Dans le magazine Schnock , vous lirez les témoignages de ses amis, et notamment de son meilleur ami et biographe Gilles Durieux. 35 ans d'amitié infaillible, un coup de foudre amical en 1967.

Jean Yanne finira par assumer son coté anar’, sans avoir peur de scandaliser. Il était systématiquement contre tout ; à midi, capable d'expliquer avec brio pourquoi il déteste la gauche ; et le soir de prendre le contre-pied, toujours de façon brillante.

Jean Yanne et l'argent : le FISC réclamerait toujours l'équivalent d'1,6 milliards d’anciens francs.

Jean Yanne, c'était « gueuleton sur gueuleton » : les meilleurs vins, les meilleurs restaurants…

En mai 1972, ce sera la sortie de « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Jean Yanne interprète le rôle d'un journaliste à l'étroit dans une station de radio religieuse. Son patron finira par le virer. Mais avant de quitter l'antenne, il diffusera cette bande pour dire ses quatre vérités au directeur de la radio, un nommé plantier.

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