C'est l'axe de défense de François Fillon: il dénonce d'une opération de calomnie très professionnelle qui vise, dit-il, à éliminer un candidat à l’élection présidentielle.

"Calomnier calomnier", il en restera toujours quelque chose.

"Calomnie", emprunté au latin calumnia, "chicane", comme on dit "chicanerie" : une accusation injuste.

La calomnie est une "critique injustifiée et mensongère, inventée, avec le dessein de nuire à la réputation ou à l’honneur".

C'est une notion proche de l'injure et de la diffamation qui peut se plaider devant les tribunaux, puisque la «dénonciation calomnieuse » est prévue par l'article 226-10 du code pénal.

A moins de 80 jours de la présidentielle, l'axe de défense de François Fillon ne varie pas: l'air de la calomnie.

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