Vivre sur un mode écologique est déjà difficile mais mourir l'est encore plus !

obsèques à florensac de la petite carla
obsèques à florensac de la petite carla © reuters

C'est dansL’Express cette semaine : il parait que la crémation, pour commencer, est devenue la première source de pollution au mercure dans l'hexagone.

Sur les 147 crématoriums existants, seuls 9 sont équipés des filtres permettant d'éviter les rejets dans l'air.

La revue Les 4 saisons du jardin bio parle même d'une catastrophe écologique, d'autant plus que la crémation représente aujourd'hui une bonne moitié des obsèques.

De plus en plus de Français font ce choix et les humoristes s'en emparent comme Elie Sémoun quand il se fait responsable d'un crématorium :

On peut préférer l'enterrement classique qui n'est pas plus écolo: l'industrie des cercueils et toute la filière, c'est 11 millions d'arbres, 6 millions de mètres cubes d'eau, 315 millions de litres de fuel.

Restent les cercueils en carton, encore très peu répandus ou comme en Suède, avec ce qu'on appelle la promession, procédé qui consiste à refroidir le corps pour le rendre friable avant de le réduire en poudre et de l'utiliser en compost. Si l'on peut être utile jusqu'au bout...

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