Il y a eu d’abord ce même anglicisme, utilisé pour décrire un élément ou un phénomène repris et décliné en masse sur internet. Vendredi sur l’histoire de cette robe que certains voyaient blanche et dorée, d’autres noire et blanche.

Jusqu’au 20H de France 2, s’il vous plait, qui s’est fait l’écho de ce buzz sans intérêt aucun.

Encore que pour Justin Peters sur le site Slate.fr, « les médias ont eu raison de raconter cette histoire, c’est la preuve de leur vitalité ».

En substance, l’information de nos jours se fait ascendante, elle va des réseaux sociaux jusqu’aux médias, le « peuple » entre guillemets n’est plus là à attendre ce que les journalistes veulent bien lui servir… Soit.

Que dire en revanche de la fausse annonce de la mort de Martin Bouygues ? Est-ce un signe de la vitalité des médias, qu’ils vont ainsi plus vite que la réalité ?

Pour Edwy Plenel, de Médiapart, sûrement pas : c’est un crash de l’info en continue, de cette immédiateté qui est aujourd’hui la règle alors qu’informer, dit-il, c’est prendre le temps…

Et mieux vaut en rire avec Desproges, écrit Slate en ressortant ce vieux sketch :

Desproges qui ajoutait : « Quoi qu'il en soit et quand bien même Marcel Dassault ne serait pas mort il finira bien par mourir un jour. (...) En réalité, le Quotidien de Paris a été le premier journal de toute la presse française à annoncer la mort de Marcel Dassault et j'attends de pied ferme un démenti. »

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