nouveau redéploiement entre police et gendarmerie
nouveau redéploiement entre police et gendarmerie © reuters

Ce sont des armes qui font « boum » et en principe, ne tuent pas.

Des armes qui pourraient équiper la police de demain dans la lignée des tasers et autres flash-ball : pleine page dans Le Figaro sur cet arsenal du futur.

Les experts appellent ça « des armes non létales », mais les forces de l'ordre préfèrent parler de « forces intermédiaires ». C'est dire si le sujet est sensible et cela annonce probablement quelques discussions pour encadrer l'usage de ces armes du futur...

Il y a d'abord le pistolet au poivre, efficace à 5 mètres. Il provoque, comme on s'en doute, l'irritation des yeux et du nez.

Egalement en stock, une arme vomitive capable de donner la nausée ou faire vomir toute personne qui se trouve dans son rayon jusqu'à un kilomètre et demi de distance.

On trouve aussi les armes acoustiques : le son paralyse, un sifflement très aigu qui pénètre dans la boite crânienne jusqu'à interdire tout mouvement. Le procédé avait, parait-il, été testé par les Américains durant la guerre du Vietnam, dans les années 70.

E je ne vous parle pas du canon à micro-ondes, qui donne l'impression d'une piqûre de guêpe censée faire lâcher une arme. Le problème, c'est que son rayon d'action reste imprécis et c'est un sérieux souci.

A lire donc dansLe Figaro ce matin, ces armes de la police de demain : ultrasons et laser, l'engouement des fabricants pour ces armes qui font « boum », ces armes qui stoppent et en principe, ne tuent pas.

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