C'est ce que dit cette étude américaine parue lundi dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences .

Les ouragans baptisés avec un prénom féminin feraient plus de morts que ceux qui ont un prénom masculin, car la féminité minimiserait la perception des risques, les habitants se protègeraient donc moins bien et les victimes donc plus nombreuses.

Les scientifiques ont étudié plus de 60 années de cyclones, d'où il ressort donc que les ouragans qui portent un prénom féminin comme Cindy sont trois fois plus meurtriers que ceux ayant un nom masculin.

La violence a beau être terrible, elle est sous-estimée quand elle est féminine. Le préjugé est meurtrier.

L'ouragan Jeanne, en 2004.
L'ouragan Jeanne, en 2004. © radio-france
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