« Alain Delon film par film », c’est un très beau livre qui parait chez Gallimard, signé Isabelle Giordano, avec une préface de Mathieu Guetta, directeur du cinéma d‘art et essai Le Majestic à Paris.

Alain Delon en 1988
Alain Delon en 1988 © Getty / Daniel Simon

Alain Delon et ses choix artistiques, film par film donc, depuis 1957 avec le polar Quand la femme s’en mêle d’Yves Allégret jusqu’à son dernier rôle, en 2008 : Jules César dans Astérix aux Jeux Olympiques. Impérial et mégalomane, mais sachant aussi se moquer de lui-même. Un rôle qui a permis à Delon de se faire connaitre de la jeune génération.

Rarement un acteur n’aura fait autant le grand écart entre le cinéma d’auteur et les films à grand spectacle. Chacun ira piocher son coup de cœur, je vous livre le mien : La piscine en 1969. Alain Delon, Romy Schneider, Maurice René et sa fille dans le film, Jane Birkin.

  • Illustration : un extrait de La piscine accompagné d'une musique de Michel Legrand.
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