"Tout ce qui était mieux avant, il y a 50 ans" : c'est l'enquête de l'hebdomadaire Marianne .

Certes, on ne guérissait pas du cancer, les ouvriers sniffaient de l'amiante et il n'y avait pas de loi pour l'avortement.

Mais quand le présent est morose et que le futur inquiète, le passé se transforme en valeur refuge bien douillette.

C'est le cas des années 50/70 et Marianne, en pleine régression donc, dresse la liste des raisons d'aimer le passé.

A l'époque, la baguette n'avait pas besoin d'être "à l'ancienne" ou "tradition" ; c'était "La baguette" et ça suffisait.

A l'époque, on n'avait pas les mêmes magasins de fringues, qu'on aille à Lille, à Marseille ou au fin fond de l'Auvergne.

Le permis de conduire ne coûtait pas un Smic.

Dans les médias on pouvait faire des blagues sans risquer le tribunal.

Enfin, à l'époque les chanteurs français gagnaient à l'Eurovision, et ça c'est régressif.

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