Le film "Au nom du fils" dont les ultras religieux du mouvement Civitas dénoncent l'antichristianisme en même temps que les affiches jugées blasphématoires et dont Libération disait hier qu'il valait le coup d'œil n'est sorti mercredi à Paris que dans 5 salles et dans une vingtaine en France, comme une autocensure des exploitants de salles qui ne voudraient pas subir la vindicte des catholiques les plus virulents.

L'histoire, c'est la mission vengeresse d'une femme pieuse, une mère de famille qui décide de tuer tous les prêtres qui ont abusé de son fils.

Or comme le souligne le réalisateur belge Vincent Lanoo : «Ce film n’a pas été fait contre la religion catholique ou même contre l’Eglise. Il a été créé pour critiquer le mutisme du monde ecclésiastique sur des faits honteux qui ne doivent plus être couverts. »

Si j'en reparle ce matin, c'est parce qu'en début de semaine, l'extrait que j'ai diffusé n'était pas un extrait du film contrairement à ce que j'annonçais, mais série d'interview à son propos.

Voici donc cette fois, le bon extrait de la bande annonce de ce film "Au nom du fils" :

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