françois hollande annonce 1.600 hommes en centrafrique
françois hollande annonce 1.600 hommes en centrafrique © reuters

En Centrafrique, le déploiement des soldats français, notamment à Bangui, a permis de ramener un semblant de calme et François Hollande pense déjà à la suite.

Il l'a dit au sommet franco-africain de l'Elysée : on ne peut pas laisser en place un président qui n'a rien pu faire, voire a laissé faire.

Le président en question, Michel Djotodia, mis au pouvoir par les rebelles de l'ex Séléka, assure que les propos du chef de l'Etat français ont été mal interprétés, qu'il n'a pas dit ce qu'on dit qu'il a dit. Et que de toutes façons, lui-même n'est pas responsable des violences et massacres de ces derniers jours. Non, c'est son prédécesseur, l'ex président Bozizé qui tire les ficelles.

Le président de transition, Michel Djotodia, niait encore il y a quelques jours la réalité des évènements et de ses responsabilités contre toute évidence, provoquant inconsciemment les propos de François Hollande qu'aujourd'hui, il conteste.

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