Il ne faut jamais rater une interview de Michel Houellebecq, même s'il hante cette rentrée en musique, au cinéma, ou même comme visionnaire en économie, selon Bernard Maris.

L'enlèvement de Michel Houellebecq - 2014
L'enlèvement de Michel Houellebecq - 2014 © radio-france

Le voilà donc en acteur dans le film "Near death experience", dans le rôle d'un homme de 56 ans suicidaire, à la fin de ses illusions.

Le cinéma, Houellebecq y prend gout. A-t-il des envies de nouveaux partenaires au cinéma ? "Oui pourquoi pas, avec Poelvoorde, je sens qu'on a des trucs à se dire", explique Houellebecq, "mais à chaque fois que l'on s'est vus, c'était trop tard dans la soirée, et il était trop saoul".

Houellebecq explique aussi comment il a tenté d'ajouter quelques répliques qui n'étaient pas prévues dans le film et il s'étonne qu'elles aient été coupées au montage. Par exemple : "j'emmerde les Belges". Cette réplique improvisée n'a pas été gardée, peut-être pour sauver la distribution du film en Belgique.

Enfin, quel est son point commun avec les deux réalisateurs, "Kervern et Delépine", c'est la devise "Punk un jour, Punk toujours", répond Houellebecq.

Extrait de Sex Pistols, "Anarchy in the UK" :

►►► RÉÉCOUTEZ |Gustave Kervern et Benoit Delépine, invités d'Augustin Trapenard, pour leur filmNear Death Experience , avec Michel Houellebecq

L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.