Ces gémissements au moment de frapper la balle posent problème aux instances du tennis mondial.

marion bartoli, seule éclaircie du tennis féminin français
marion bartoli, seule éclaircie du tennis féminin français © reuters

La présidente de la WTA, la ligue internationale du tennis féminin, trouve ces cris exagérés, mesurés à plus de 90 décibels, c'est-à-dire le bruit d'une tondeuse à gazon.

Martina Navratilova, la légende du tennis féminin des années 80, estime elle aussi que trop c'est trop : « on ne peut plus accepter ça », dit-elle. « Les cris sont trop longs, trop forts, ça devient de la triche pour impressionner ou déconcentrer l'adversaire ».

D'autres en revanche estiment qu'il faut laisser faire, que c'est juste une façon de libérer les énergies, un peu comme le font les Karateka quand ils portent un coup.

Aux Etats-Unis, sur la chaine NBC, l'animateur et humoriste Jimmy Fallon a préféré rire de cette polémique en mettant en musique les derniers râles entendus à Roland Garros : voir ici.

Et je ne vous ai pas parlé de Boris Becker qui entend surtout des râles sexuels quand les joueurs crient autant durant l'échange. Mais de quel échange parle-t-on ?

Serena Williams, à Roland Garros à Paris, le 6 juin 2015, France.
Serena Williams, à Roland Garros à Paris, le 6 juin 2015, France. © ÉTIENNE LAURENT/EPA/MAXPPP
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