Depuis 50 ans qu'il attire les spectateurs dans les salles de cinéma, le héros aurait de moins en moins de scrupules à faire usage de son "permis de tuer".

Sean Connery et Gert Frobe dans "Goldfinger" (1965)
Sean Connery et Gert Frobe dans "Goldfinger" (1965) © Eon Productions / Collection ChristopheL via AFP

La violence chez James Bond a été étudiée à la loupe par des universitaires néozélandais qui s'inquiètent des conséquences sur les jeunes spectateurs.

Ils ont visionné 22 films de l'agent 007.

Conclusion ? Il y a 2 fois plus de violences dans Quantum of Solace tourné en 2008, que dans le premier film, James Bond 007 contre Dr No, en 1962.

Chez James Bond, le nombre de violences "légères", c'est-à-dire les bousculades et autres tapes, reste inchangé. En revanche, les violences "sérieuses" ont triplé en 50 ans.

Les psychiatres parlent de risque de "désensibilisation des plus jeunes envers les comportements agressifs".

James Bond toujours plus violent : c’est le résultat d’une étude néo-zélandaise réalisée avant la sortie du dernier opus, Skyfall, dans les salles depuis un mois et demi.

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