Dans les deux cas, il y a un engouement croissant pour ces films devenus cultes à force de médiocrité. Mais d'abord vous avez raison, il ne faut pas confondre "nanars" et "navets".

Louis De Funès
Louis De Funès © Radio France / vivreabruxxl

Dans le dernier numéro de Marianne qui consacre 4 pleines pages à la folie des nanars.

Des spécialistes expliquent que lenavet est un mauvais film devant lequel on s'ennuie , tandis que le nanar est un mauvais film "sympathique" : assis devant un nanar, le spectateur rit certes au dépens du film, mais jamais "contre". Le nanar suscite un rire bienveillant aux antipodes du mauvais esprit.

Il y aurait donc un engouement pour ces films généralement ratés, quelques festivals se spécialisent mêlant nanars et navets, que ce soit "pas de pitié pour les navets" ou "l'étrange festival" : les deux rendez-vous proposent de savourer le meilleur du pire.

Des films mal tournés, mal montés, mal doublés, dont les répliques font sourire à force de caricatures.

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