On parle de la musique utilisée dans les meetings des primaires américaines.

Mick Jagger, des The Rolling Stones, en concert à New York, entre 1960 et 1979.
Mick Jagger, des The Rolling Stones, en concert à New York, entre 1960 et 1979. © Douglas Kent Hall/ZUMA/Corbis

Chez les démocrates, Hillary Clinton sert du Pharrel Williams et du Katy Perry sans que cela ne semble pas poser problème aux artistes concernés.

C'est plus compliqué en revanche chez Donald Trump, car plusieurs artistes ne veulent plus que le candidat républicain utilise leur chanson. Et la liste des refus s'allonge. C'est le cas de la chanteuse britannique Adèle, du leader du groupe Aerosmith Steven Tyler, du canadien Neil Youg, du Boss américain Bruce Springsteen, du groupe R.E.M et des Rolling Stones qui ont donc exigé de Donald Trump qu’il cesse d'utiliser leur musique. Mais les Rolling Stones ont beau ne pas être d'accord, c'est bien du Start me up qui continue de résonner dans ses meetings. D'ailleurs le milliardaire a le droit, puisqu' il dit avoir acheté les droits.

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