La facture s'alourdit pour les commerçants parisiens, bloquées par les Gilets jaunes... suivis de casseurs.

Depuis le 24 novembre, douze arrondissements de la capitale ont été la cible de violences et de pillages en marge des manifestations. Aujourd'hui, l'angoisse  de voir les mêmes scènes de pillages.

Témoignages dans le journal Le Monde de commerçants parisiens qui n'en peuvent plus et qui aimeraient parfois vivre à la campagne.

Tous disent la même chose : le traumatisme psychologique sera aussi difficiles à surmonter  que les dégâts matériels ..

Extrait sonore : "Je vends des robes, de Nino Ferrer

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