Nommée ambassadrice des droit des femmes à l'ONU il y a deux mois à peine, Wonder Woman vient de se voir privée de ce titre. La faute, notamment, à une pétition.

NEW YORK, 21 octobre 2016 : l'actrice Lynda Carter parle à la tribune des ambassadeurs de l'ONU
NEW YORK, 21 octobre 2016 : l'actrice Lynda Carter parle à la tribune des ambassadeurs de l'ONU © Getty / J. Countess/FilmMagic

Il y a deux mois, Le Cabinet de curiosités d'Éric Delvaux s'amusait de la nomination de Wonder Woman en tant qu'ambassadrice à l’ONU chargée de l'émancipation des femmes et des filles. Eh bien ! Cela n'aura duré que deux mois...

Dès cette nomination, les critiques avait fusé au sein même de l'ONU mais aussi parmi les organisations féministes qui ne comprenaient pas pourquoi on avait choisi une icône sexy jusqu'à la caricature pour défendre la cause des femmes et des filles à travers le monde. Les couleurs américaines de son costumes posaient problème également puisqu'elles remettaient en case le principe de neutralité politique de l'ambassadrice de l'ONU.

Une pétition avait rassemblé 45 000 signatures contre la nomination de Wonder Woman. L'héroïne de BD devenue star de série télé dans les années 1970 va donc rejoindre d'autres icônes remisées au placard des ex-ambassadeurs de l’ONU : Winnie l'Ourson nommé en 1998, la Fée Clochette en 2009...

Wonder Woman nommée il y a deux mois seulement ; la justicière interplanétaire n'a pas réussi à faire des miracles.

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