C’est l’une des polémiques du week-end politique. François Fillon, s’il est élu à l’Elysée n’exclut pas de nommer des ministres issus du mouvement « Sens commun »...

François Fillon
François Fillon © AFP / Thierry Zoccolan

« Il faut, dit François Fillon, cesser de jeter une forme de discrédit sur les membres du mouvement "Sens commun". J’ai pour eux beaucoup de respect ». Alors quel sens à tout ça ?

Pour le mouvement anti-mariage gay, c’est un peu une récompense pour avoir soutenu François Fillon au plus fort de la polémiques sur les emplois de son épouse, c’est le mouvement Sens Commun qui, en partie, avait organisé le grand meeting qui devait relancer François Fillon sur l’esplanade du Trocadéro.

Sens commun revendique 9000 adhérents, l’association soutient les mouvements hostiles à l’avortement, un terrain clivant, voilà pourquoi la présence de sens commun divise au sein même du parti Les Républicains. Les Juppéistes en tête ne comprennent pas ce choix. L’ancien ministre Dominique Bussereau estime que Sens Commun au sein du parti Les Républicains avait déjà été une erreur, "les faire entrer au gouvernement serait une faute".

Le sens commun encensé par le candidat Fillon est donc un sens interdit pour d’autres.

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