"Un homme capable du pire comme du meilleur " : c'est en ces termes que le Parisien Aujourd'hui en France évoque Jean-Luc Delarue, trois ans après la mort de l'animateur producteur et inventeur de Ça se discute , C'est mon choix ou Vis ma vie .

La chaîneD8 diffusera ce soir un documentaire sur celui qu'on appelait le Golden Boy de la télé.

Les dérives en coulisse d'un homme qui était intraitable avec lui même peut-être, mais surtout avec ses équipes: "il était dur, cassant, exigeant. Il pouvait être odieux avec ses collaborateurs", reconnaît le rédacteur en chef Gilles Bornstein , qui était le seul autorisé à lui parler, en direct, dans l'oreillette.

Jean-Luc Delarue à la rentrée 2011 de France Télévision. Sa santé l'a forcé à disparaître des écrans en novembre.
Jean-Luc Delarue à la rentrée 2011 de France Télévision. Sa santé l'a forcé à disparaître des écrans en novembre. © Radio France / PhotoPQR / le Parisien / Delphine Goldsztejn

Le même Delarue capable de privatiser des hôtels de luxe ou des clubs de vacances pour ses équipes.

Delarue qui noie ses angoisses dans des rasades d'alcool et des saladiers de cocaïne.

Un débit à la mitraillette.

Le Parisien Aujourd'hui en France relève surtout une "empathie hypnotisante" :

> Jean-Luc Delarue, trois ans déjà : documentaire ce soir sur D8 à 20h55.

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