les experts écartent la thèse du sous-marin dans le naufrage du bugaled breizh
les experts écartent la thèse du sous-marin dans le naufrage du bugaled breizh © reuters

Les responsables des chaines de télévision seraient-ils d'horribles sadiques ?

Le Figaro pose la question ce matin en constatant la place croissante qu'accordent les télés aux documentaires sur les naufrages, crashs et autres catastrophes qui devraient effrayer les passagers que nous pourrions être dans quelques semaines.

Prenez France 5, par exemple, particulièrement en pointe ce mois-ci sur le sujet. Ce soir, elle diffusera le documentaire « Navires en détresse » et dans dix jours, la même chaine programmera le spectaculaire documentaire « Crashs », l'accident volontaire d'un avion de ligne filmé de l'intérieur à partir de caméras embarquées dans un gros porteur programmé pour s'écraser dans le désert.

On pourrait citer également le programme de ce soir sur RMC-Découverte : « le crash du Concorde » en juillet 2000 sur un hôtel du Val d'Oise. Et la semaine prochaine, Geographic-Channel avec un documentaire sur le vol Rio-Paris en 2009.

Des images « chocs », d’amateurs parfois, filmées in-situ avec les téléphones portables des passagers.

Alors pourquoi un tel engouement pour ce type de documentaires ?

Le Figaro a fait les comptes : les documentaires catastrophes font les bonnes audiences des chaines, même si les responsables de programmation se défendent, la main sur le cœur, de vouloir faire de l'audimat en surfant sur la peur des téléspectateurs.

Il fut un temps, à la télévision, où les croisières en bateau faisaient déjà de bonnes audiences, mais pour d'autres raisons.

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