C'est toujours pareil quand un chanteur disparait : les journaux s'inspirent des titres de ses chansons pour en faire des titres de presse.

Avec la mort de Richard Anthony, depuis hier, on entend des présentateurs de journaux affirmer par exemple qu’il « n'entendra plus siffler le train ». Icône de la vague yé-yé des années 60, il était sur la photo de Salut les copains ; ce qui donne ce titre dans les pages deLibération ce matin : « Salut LE copain ».

Reprendre un titre de chanson pour évoquer le chanteur disparu, cela peut aussi friser le mauvais goût.

Mais j'ai vérifié, pour Richard Anthony, personne n'a osé ce titre (extrait de "A présent du dois t'en aller" ) :

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Un dernier exemple avec le titre duFigaro ce matin : « Richard Anthony : sa dernière vague ». Dernière vague, pourquoi ce titre ? Parce qu’il l'avait chanté :

Reprendre un titre de chanson ou de film pour illustrer la disparition d'un chanteur ou d'un acteur, c'est une ficelle un peu facile, mais souvent efficace.

Encore faut-il signaler l'info. Par exemple, je n’ai rien lu dans le journal L'Humanité, que je croyais plus rock’n’roll que ça...

Richard Anthony tournée âge tendre et têtes de bois
Richard Anthony tournée âge tendre et têtes de bois © Patrick Guigueno
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