C'est le débat qui divise le gouvernement et les syndicats a propos des manifestations de demain.

Faut-il privilégier des rassemblement statiques comme le souhaite le ministre de l’Intérieur, afin de limiter les risques de débordements ? Ou faut-il au contraire avancer sur un parcours de rue balisé, comme le réclame les syndicats ?

Au fond, la CGT ne veut pas donner l'impression de faire du sur place.

Car le "statique" c'est l'inverse de la "dynamique". Le statique vient du grec statikos, qui se traduit par stable, immobile, qui ne bouge pas.

Dans cette affaire, le syndicat se veut anti-statique, le principal pour les syndicats étant d'avancer.

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