Par Stéphane Leneuf

Et la réponse, on peut la trouver dans cet article écrit pour le site de L’Obs par la psychologue Nicole Betrencourt.

Pourquoi achète-t-on si tard alors que dès le mois de novembre, le signal commercial des fêtes de fin d’années est lancé ? se demande-t-elle.

Sa réponse : parce que le consommateur rationnel cela n’existe pas. Le rituel du cadeau collectif serait un acte contraignant, une fièvre acheteuse qui vide le porte-monnaie et demande de l’imagination pour trouver le cadeau qui fera plaisir.

Boulimie de cadeaux
Boulimie de cadeaux © corbis

Ajoutez à cela, nous explique encore la psychologue, que les fêtes de fin d’année, c’est le moment où la famille se réunit au grand complet. Cela permet à chacun de réévaluer sa place dans son réseau familial et cela peut être un facteur de stress et d’anxiété, même de manière inconsciente.

Dès lors, on conjurerait son stress et son angoisse en retardant les achats.

Sachez enfin, toujours selon Nicole Betrencourt, que l’étendue du choix n’est pas forcément synonyme de bien-être. Elle peut être vécue comme une agression transformant la course aux cadeaux en une corvée. C’est le fameux : trop c’est trop !

Alors, conclut Nicole Betrencourt, est-ce que l’achat de cadeaux à l’avance ou au dernier moment est si important ? Réponse : pas vraiment, le principal résiderait plutôt dans l’esprit de Noël.

En clair, croire à la magie de Noël et au plaisir des cadeaux sans modération. Peu importe à la date à laquelle on les achète.

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