Pour cette nouvelle saison radiophonique, je vous propose de nous interroger sur les voix et leur impact sur le public.

La voix grave, cela ne sert pas qu’à doubler des films, en politique également avoir une voix grave crédibilise le candidat. C’est ce que dit une étude menée par des université de Miami et de Duke aux Etats-Unis. Et cette étude affirme que les électeurs aiment les voix graves, synonymes selon eux de force et de compétence. Vous imaginez la fierté de Balkany ou de François Baroin ?

Et cela ne concerne pas seulement les hommes, mais aussi les femmes politiques ; les électeurs n’aiment pas les voix haut perchées. Rappelez-vous les horreurs prononcée à l’époque sur la voix aigüe d’Edith Cresson. Une voix grave, en politique, pour un homme comme pour une femme, ce serait donc un atout.

Vous avez raison, en politique, c'est injuste. D'autant que ça fait appel à l'émotion.

Or si on cherche de l’émotion avec des voix graves, le mieux est encore d’écouter de la musique et il n’y a pas que Barry White ou Garou, il y a aussi les chants mongoles :

Les voix et leur impact sur le public, en politique.
Les voix et leur impact sur le public, en politique. © Ghislain & Marie David de Lossy/cultura/Corbis
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