Wonder Woman, la justicière de bande dessinée, adaptée à la télévision américaine en 1975.

L'actrice Lynda Carter parle de Wonder Woman à la cérémonie des ambassadeurs des Nations Unies, le 21 octobre 2016 à New York.
L'actrice Lynda Carter parle de Wonder Woman à la cérémonie des ambassadeurs des Nations Unies, le 21 octobre 2016 à New York. © Getty / J. Countess/FilmMagic

Elle était habillée en tailleur strict et quand elle tournait trois fois sur elle-même, les bras écartés, elle se transformait en pin up capable de faire des bonds de 20 mètres ou de sauter d'un immeuble pour défendre la veuve et l'orphelin.

Wonder Woman avait une taille de guêpe, un short bleu qui ressemblait à une grande culotte moulante et elle a fait fantasmer plusieurs génération d'ados. Et probablement leurs pères aussi.

Et bien c'est cette femme irréelle que Ban Ki Moon a désignée pour être la nouvelle ambassadrice de l'ONU pour l'émancipation des femmes et des filles !

Et cela fait polémique, au siège même de l'ONU, comme parmi les organisations féministes, on juge ce choix "ridicule".

Les opposants rappellent que Wonder Woman est "l'incarnation de la pin-up, une femme à la poitrine opulente et aux mensurations improbables. C'est une insulte faite aux femmes".

Alors pour répondre à ce flot de critiques, c'est une femme, l'adjointe à la communication de Ban Ki-moon, Cristina Gallach, qui s'est fendue d'un communiqué pour expliquer que "les valeurs incarnées par Wonder Woman comptent plus que son apparence."

L'équipe

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.