On revient ce matin sur les informations du journal le Monde qui s’appuie sur les témoignages de policiers et gendarmes membres du groupe de sécurité de la présidence, le GSPR.

Et ce qu’ils racontent est plutôt édifiant. Il y a cette balle tirée par accident dans les toilettes de l’Elysée .

Un policier réputé pour avoir la gâchette facile ou en tout cas peu précise, un autre dont on dit qu’il serait porté sur la boisson.

Un troisième qui serait psychologiquement fragile , réintégré dans l’équipe après avoir été mis de côté.

Ajoutez à cela l’emploi de chauffeurs non habilités à la conduite rapide: imaginez qu’on attaque la voiture présidentielle à la kalachnikov ils ne sauraient pas quoi faire, souligne un fonctionnaire de la sécurité

On se souvient pourtant de l’attentat du petit Clamart contre la voiture du général De Gaulle dont heureusement le chauffeur lui était aguerri.

La sécurité du président connaîtrait un certain nombre de failles, un manque global de précautions que conteste les responsables du GSPR.

Ce qui est vrai explique Le Monde c’est que contrairement aux Etats-Unis où la sécurité commande au Président, en France le Président fait ce qu’il veut : il peut aller vers la foule, serrer les mains ou s’échapper discrètement de l’Elysée….

Ce qui ne facilite pas le travail des Cruchot comme on appelle paraît-il les gendarmes de la présidence.

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