C'est le sujet de conversation numéro 1 et ça fait des semaines que ça dure, François Hollande lui-même le dit (Extrait de son discours le 29 mai 2013 dans l'Aveyron ).

Cela va se lever, sans doute un jour, mais quand ?

Déjà, des experts nous prédisent un été tout aussi morose, ce qui n'a rien de scientifique, la météo n'étant pas une science exacte.

pluie
pluie © Fotolia/Vera Kuttelvaserova

Mais les conséquences sont prévisibles : lire dans Le Figaro comme ce temps pourri coûte cher aux professionnels de l'habillement par exemple. Qui va s'acheter en ce moment des robes légères ou des nus-pieds ? Les chiffres parlent : plus de 12 % de baisse des ventes au premier trimestre pour les articles d'habillement. C'est la crise, bien sûr, mais aussi le temps.

Sans parler des cafés terrasses : il y en a 9.000 à Paris;

9.000 commerçants qui s'arrachent les cheveux, d'autant plus qu'il leur faut chauffer encore les terrasses couvertes où pas grand monde ne s'installe. Pour certains cafés-restaurants, le manque à gagner de ce mois de mai atteint les 50%.

Même problème pour l'industrie du tourisme ou les producteurs de fruits et légumes.Au delà des chiffres, c'est le moral qui en a pris un coup.

(Extrait de "Terre de France", de Julien Clerc, 1974)

A quelque chose malheur est bon : les salles de cinéma et les expositions partout font le plein .

Et ça, comme dirait Guillaume Gallienne sur France Inter le samedi, ça ne peut pas faire de mal !

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