Dans la série des critiques dithyrambiques, lisez ce matin dans Le Figaro la chronique de Christian Merlin, encore sous le charme après le concert du pianiste Menahem Pressler interprétant Mozart.

« Mozart entre de bonnes mains », même si le pianiste Menahem Pressler, à 89 ans, en est au crépuscule de sa carrière.

Que s'est-il passé l'autre soir pour que le public se lève comme un seul homme, les yeux embués, manifestant sa gratitude au pianiste ?

« On a les larmes aux yeux car personne ne joue plus aujourd'hui comme Menahem Pressler. Quand il pose les mains sur le clavier, c'est pourtant le même instrument que pour d'autres concerts à Pleyel, mais il n'a pas le même son ».

On a demandé à Pressler le secret de sa sonorité. Il a expliqué qu'il faudrait prendre quatre années de leçons avec lui pour comprendre. « C'est faux », répond le critique Christian Merlin. « Pour comprendre, il faudrait toute une vie ».

Extrait de "Mozart: Piano Concerto No. 17" - par Menahem Pressler, (direction de Daniel Harding) - au Verbier Festival 201

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