• A la Une de vos journaux ce matin -par Eric Delvaux

__

  • Ce qui fait débat dans la presse - par Eric Delvaux

__

  • Un jour sur la toile - par Hélène Chevallier

  • Rick Perry, roi de la boulette. Après son trou de mémoire lors d'un débat à la télévision, le candidat à la primaire républicaine s'est à nouveau illustré lors d'un discours devant des étudiants dans le New Hampshire. Il a conclu son intervention en invitant ceux qui auront 21 ans le 12 novembre à le supporter. Petit hic : l'âge légal pour voter aux Etats-Unis est de 18 ans et le scrutin le 6 novembre. Oops again !
  • L'édito politique __

Faut-il craindre l'intégration économique européenne ?- par Guillaume Roquette , directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

Dans le discours sur la crise et l’Europe qu'il doit prononcer aujourd'hui à Toulon, Nicolas Sarkozy devrait annoncer un renforcement de l'intégration économique européenne. Inquiétant ?

Il ne faudrait pas que l'on parle de faits avérés (la crise de la zone euro), pour nous ressortir la tarte à la crème du fédéralisme comme remède à tous nos problèmes. Certes, le risque existe. Laurence Parisot, patronne du Medef, a appelé hier à la mise en place des « Etats-Unis d'Europe », cette chimère autour de laquelle Jean Monnet avait posé il y a un demi-siècle les fondements de ce qui allait devenir l'Union européenne.

__

- Reconnaissons quand même que la France ne peut pas se sortir seule de la crise

A l'évidence. Pour rassurer les marchés, les pays surendettés de la zone euro, aujourd'hui l'Italie et demain la France, auront impérativement besoin de l'aide de la Banque Centrale Européenne ou de l'Allemagne, ce qui revient à peu près au même puisque l'Allemagne est le principal bailleur de fonds de la BCE.

Certes, il est normal que l'Allemagne exige des garanties de bonne gestion en contrepartie de son aide. Mais c'est aux Etats de donner ces garanties. C'est à nous de dire aux Allemands : « oui, nous allons nous serrer la ceinture, travailler plus, diminuer les dépenses publiques, plutôt que de donner les clés de la politique économique française aux technocrates de Bruxelles ».

- Le résultat sera le même : la rigueur, voire l'austérité

Oui, mais il y a une grande différence : dans le premier cas, c'est le peuple français qui décide, via ses représentants démocratiquement élus, de faire les efforts nécessaires. Dans le deuxième cas, nous basculons dans ce qu’Hubert Védrine appelle « l'Europe post démocratique », dans laquelle c'est Bruxelles ou Berlin qui vont nous dicter leur loi. Est-ce vraiment ce que veulent les Français ? Cela m'étonnerait !

Une chronique en partenariat avec Valeurs Actuelles

Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France
Valeurs actuelles
Valeurs actuelles © Radio France

__

  • L'histoire du jour - par Eric Delvaux

L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.