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Et dans l'actualité des jeux vidéo , la sortie hier d'Uncharted 3. Ce nouvel opus emmène Nathan Drake sur les traces de Laurence d'Arabie. Un jeu haletant et graphiquement sublime!

Et la mise en ligne hier du très attendu premier trailer de GTA V, nouvel opus de la célèbre licence du studio Rockstar :

  • L'édito politique __

L'UMP attaque François Hollande - par Guillaume Roquette , directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles

Après l’incendie criminel des locaux de__Charlie Hebdo , revenons sur les difficultés à critiquer l’Islam dans les médias.

Oui, la critique de l’Islam est le « sujet sensible » par excellence. D’abord parce qu’il y a un risque physique, on le voit avec cet incendie, mais pas seulement. Le risque est aussi juridique. Il existe une loi sur la provocation à la haine et à la discrimination qui est appliquée de façon très stricte par les tribunaux français. Par exemple, un journaliste n’a pas le droit de dire ou d’écrire que « l’Islam est une religion dangereuse », ce serait une incitation à la discrimination contre les musulmans.

Le risque est aussi moral. La France est hantée par sa culpabilité post coloniale et par conséquent, tout discours critique sur l’Islam est aussitôt suspecté de racisme ou « d’islamophobie », pour reprendre l’expression inventée par les mollahs iraniens.

- Cela dit, on trouve aussi bien des radicaux chez les musulmans que chez les catholiques. Regardez les débordements autour de la pièce de Castellucci, "Sur le concept du visage du fils de Dieu", la semaine dernière au Théâtre de la Ville à Paris!

Dans une démocratie, la violence est le monopole de la force publique, tout débordement, d’où qu’il vienne, doit être condamné. Mais les deux affaires ne sont pas vraiment comparables.

Personne, heureusement, n’a essayé de mettre le feu au Théâtre de la Ville. Et même si cela chiffonne les bobos, les catholiques traditionnalistes ont le droit de manifester à condition, évidemment, que ce soit pacifiquement.

Et puis, la pièce de Roméo Castellucci bénéficie d’un financement public, puisque le Théâtre de la Ville est financé par les contribuables parisiens, ce qui n’est pas le cas de Charlie Hebdo . Au nom de la laïcité, l’Etat et les collectivités locales ne financent pas les cultes. Ils devraient aussi s’abstenir de soutenir des œuvres qui choquent les croyants, de quelque religion qu’ils soient.

Une chronique en partenariat avec Valeurs Actuelles

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